Au sommaire de ce numéro :
Très utile, voire indispensable, pour percer selon des angles précis, la perceuse à colonne est pour le menuisier un précieux complément à la perceuse portative.
Quand vous utilisez une scie sauteuse ou une scie à chantourner, vous êtes-vous déjà demandé comment les lames étaient produites ? Les images à fort grossissement
de cet article révèlent leurs secrets de fabrication, et expliquent certaines de leurs propriétés.
Ces petits outils, très courants, ne vous font pas peur ? Ils devraient ! Ils ne produisent pas de montagnes de copeaux, et travaillent presque sans faire de bruit. Ils n’inspirent pas la méfiance qu’on éprouverait auprès d’une machine bruyante. Et pourtant, ils font partie des outils les plus dangereux de votre atelier.
Pour travailler une pièce de bois, il faut qu’elle soit posée sur un support. Et pas n’importe lequel ! Entre la débrouille, les solutions du commerce et la fabrication « maison », vous avez le choix. Voyons cela ensemble…
Dans le n° 79 de BOIS+, je vous ai proposé de fabriquer une sellette à l’aide d’outils à main : un mi-bois au croisement des traverses, quatre tenons- mortaises pour les relier aux pieds. J’y ai décrit les techniques et les gestes, mais je n’ai pas eu la place pour décrire une part du travail qui me paraît pourtant très importante, surtout lorsque l’on débute : le raisonnement qui permet de choisir les assemblages. C’est donc l’objet de cet article, et c’est probablement la compétence la plus transposable de tout le travail du bois.
Cette demande pour des encadrements « un peu spéciaux » a tout de suite retenu mon attention. L’artiste cherche des sous-verres qui donnent l’impression que le dessin est un peu comme en lévitation à l’intérieur d’un cadre en bois beaucoup plus grand que lui. Un projet relativement simple en apparence, mais qui a révélé quelques points techniques tout à fait intéressants.
Mon fils a été sollicité pour fabriquer un cercueil factice pour la fête d’Halloween, par une association de son village. Il m’a demandé un coup de main pour mettre en œuvre ce projet. Il fallait qu’il ressemble à l’image un peu « cartoon » que l’on a de ce type d’objet, donc pas une simple boîte rectangulaire. Et il devait par ailleurs être à taille humaine pour qu’une personne puisse se cacher dedans. Nous avons donc relevé ce défi ensemble.